Ce poème défend la pureté de la nudité. Mais les ignorants n’y verront que la “sexualisation” des jeunes filles.
La pureté est toujours nue,
Nue car pleine de retenue ;
Mais personne ne le comprend,
On la couvre de vêtements.
Ce poème défend la pureté de la nudité. Mais les ignorants n’y verront que la “sexualisation” des jeunes filles.
La pureté est toujours nue,
Nue car pleine de retenue ;
Mais personne ne le comprend,
On la couvre de vêtements.

Un jour d’été 1927, la poétesse Sabine Sicaud, âgée de 14 ans, se blesse au pied lors d’une baignade dans le Lot. La blessure s’infecte, et une sorte de gangrène, l’ostéomyélite, va se répandre dans son corps. Pendant un an, cette maladie lui fera subir des souffrances atroces, qu’elle exprimera dans des poèmes poignants comme Douleur, je vous déteste et Ah ! Laissez-moi crier. Ce long calvaire se terminera par sa mort à 15 ans le 12 juillet 1928. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…
I present here a second poem from the collection Waterside Memories by the famous British artist. Filled with nostalgia, it tells about a young girl seen on a beach, who swam naked; she held the promise of the growth of her girlhood, but the poet did not see her any more. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…
Où es-tu, fille aux grands yeux noirs
De neige, mon bonheur d’un soir ?
Je t’attends, mon amante bleue,
Mon soleil, mon cœur fabuleux. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Ce beau poème de Sabine Sicaud, également pris dans son recueil posthume de 1958, respire l’harmonie, la douceur et la paix. La jeune fille semble à nouveau s’adresser à un compagnon imaginaire. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Sabine Sicaud est une poétesse-enfant française méconnue. Née le 23 février 1913 à Villeneuve-sur-Lot dans la maison de ses parents nommée La Solitude, elle est morte au même endroit le 12 juillet 1928 d’une maladie (l’ostéomyélite) contractée un an plus tôt. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…
Today I give a poetic composition by a contemporary British artist. Mostly known as a photographer and painter, Ovenden is also a connoisseur of poetry: for the 7th anniversary post in Pigtails in Paint, he proposed the poem “The Seven Ages of Girlhood” by Ashby-Sterry, which is how I learned about that 19th century poet. Moreover, he also writes some poetry himself, for instance he contributed the poem “A Father to his Seven Year Old Daughter” to that anniversary post. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…